«Le bruit des clochettes des moutons retentit à la fin du film comme il retentissait au débout. Il semble appeler Balthazar; il persiste après sa mort (et après le son du piano qui cesse en même temps que la vie de l’âne). De même, dans les dernières lignes d’À la recherche du temps perdu, le narrateur entend tinter encore en lui la petite sonnette de ser soirées d’enfance, plus que important qu’un “passé indéfiniment déroulé» et que la mort elle-même».
(Jean Sémolué, Bresson)