Coisas que por cá não se escrevem e que as “agências de ratas” escondem e os neo-tontos censuram.

«Ils est par ailleurs exact que les gogos européanistes, ces zozos défendant la toute-pouissance des technocrates de Bruxelles, nous en compliquent la tâche. Les roulements à billes de leur pensé automatisée tournaient à vide. Plus grave encore, leurs emphatiques certitudes détournaient les citoyens par millions de la petite lumière européenne. Quand les mêmes européanistes ont choisie de se vautrer au pied de la idéologie néolibérale, quand ils ce sont transformé en laquais du système financier et bancaire, alors ils ont enterré vivant l’espoir européen.
(…)
Curieux, les mêmes marchés épargnent l’Irlande. Dublin est pourtant en tout aussi mauvaise posture qu’Athènes et Lisbonne. Alors, quoi? Alors, pourquoi? La réponse est évidente: l’Irlande demeure l’une des plus belles planques fiscales de la planète. Ca vaut tout de même le coup de protéger Dublin. Mais sus à Athènes et à Lisbonne! Dans l’esprit des fous du marché, ce sont déjà deux villes africaines.»

Maurice Szafran, Marianne, nº 680, 30 Avril au 7 Mai, 2010.


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Uma dica do José .

E também:

«Les Grecs vivent au dessus de leurs moyens.» «L’économie allemande est plus vertueuse.» «L’Euro nous protège de la crise.» Ces trois affirmations font partie du mantra néolibéral répété en boucle par les économistes invités sur les plateaux. L’économiste Jacques Sapir démolit consciencieusement ces pétitions de principe.
Avec une moyenne de 2,4%, la Grèce a un taux de croissance de la productivité du travail sensiblement égal au double de l’Allemagne (1,2%). Elle est aussi nettement au-dessus de la moyenne de la zone Euro et de l’UE-25.