Em resposta ao cbs quando depois de tecer palavras simpáticas a meu respeito, desabafou: “só não percebo como consegues gostar do VPV…”

Pois aí está uma pergunta que também nunca entendo a que se refere. Não creio que se reporte ao VPV historiador porque esse (peço desculpa pela generalização) ninguém lê.
Imagino que a coisa também não tenha a ver com ideologias, pelo que resta outro sentido qualquer que para mim se resume a uma simples fatalidade- gosto por ser portuguesa. Num país de lustrosos saltitantes, sempre prontos para os salamaleques ao Poder e por arrecadar à custa dele, quem é que não sente necessidade de um bom bobo-da-corte?

Aqui fica um exemplo do que tudo isso significa. O José sintetizou-o em poucas palavras: “Como de costume, VPV parte a loiça das redomas ministeriais e escaqueira estilos de pomposidade culturística”.

Quantos mais temos, capazes de rejeitar estes convites bacocos e partir a loiça com tanta graça?

Personne n’a vécu dans le passé, personne ne vivra dans le futur. Le présent est la forme de toute vie. C’est une possession qu’aucun mal ne peut lui arracher. Le temps est un cercle qui tournerait sans fin


Le temps est la substance dont je suis fait. Le temps est un fleuve qui m’entraîne, mais je suis le temps ; c’est un tigre qui me déchire, mais je suis ce tigre


Il suffit d’avancer pour vivre
D’aller droit devant soi
Vers tout ce que l’on aime

-Savez vous ce qui transforme la nuit en lumière?
– La poésie


Amoureux! Qu’est ce que c’est?
– Ça.
-Non, ça je sais ce que c’est, c’est la volupté


Alors l’amour c’est quoi ? … Ta voix, tes yeux … tes mains, tes lèvres … nos silences, nos paroles … la lumière qui s’en va, la lumière qui revient, un seul sourire pour nous deux


Par besoin de savoir, j’ai vu la nuit créer le jour, sans que nous changions d’apparence. Ô bien aimé de tous et bien aimé d’un seul. En silence, ta bouche a promis d’être heureuse. De loin en loin, dit la haine. De proche en proche, dit l’amour. Par la caresse nous sortons de notre enfance.

Je vois de mieux en mieux la forme humaine comme un dialogue d’amour. Le cœur n’est qu’une seule bouche. Toutes les choses au hasard, tous les mots dits sans y penser, les sentiments à la dérive, les hommes tournent dans la ville, le regard, la parole, et le fait que je t’aime.

Tout est en mouvement. Il suffit d’avancer pour vivre. D’aller droit devant soi, vers tous ceux que l’on aime. J’allais vers toi. J’allais sans fin vers la lumière. Si tu souris c’est pour mieux m’envahir. Les rayons de tes bras entrouvraient le brouillard

-J’ai dormi longtemps ?
-Non, l’espace d’un instant

… Je … vous … aime

Je vous aime

Il était vint quatre heures dix-sept, heure océanique, quand je suis arrivé dans les faubourgs d’Alphaville.

” – Qu’avez-vous éprouvé en traversant les espaces galaxiques?
– Le silence de ces espaces infinis m’a… m’a effrayé. “


“Nous vivons dans l’oubli de nos métamorphoses…”

“[Oui, mais, vous savez dans la vie, il n’y a que le présent] personne n’a vécu dans le passé et personne ne vivra dans le futur”


“Il suffit d’avancer pour vivre

[à suivre…]

clique