Personne n’a vécu dans le passé, personne ne vivra dans le futur. Le présent est la forme de toute vie. C’est une possession qu’aucun mal ne peut lui arracher. Le temps est un cercle qui tournerait sans fin


Le temps est la substance dont je suis fait. Le temps est un fleuve qui m’entraîne, mais je suis le temps ; c’est un tigre qui me déchire, mais je suis ce tigre


Il suffit d’avancer pour vivre
D’aller droit devant soi
Vers tout ce que l’on aime

-Savez vous ce qui transforme la nuit en lumière?
– La poésie


Amoureux! Qu’est ce que c’est?
– Ça.
-Non, ça je sais ce que c’est, c’est la volupté


Alors l’amour c’est quoi ? … Ta voix, tes yeux … tes mains, tes lèvres … nos silences, nos paroles … la lumière qui s’en va, la lumière qui revient, un seul sourire pour nous deux


Par besoin de savoir, j’ai vu la nuit créer le jour, sans que nous changions d’apparence. Ô bien aimé de tous et bien aimé d’un seul. En silence, ta bouche a promis d’être heureuse. De loin en loin, dit la haine. De proche en proche, dit l’amour. Par la caresse nous sortons de notre enfance.

Je vois de mieux en mieux la forme humaine comme un dialogue d’amour. Le cœur n’est qu’une seule bouche. Toutes les choses au hasard, tous les mots dits sans y penser, les sentiments à la dérive, les hommes tournent dans la ville, le regard, la parole, et le fait que je t’aime.

Tout est en mouvement. Il suffit d’avancer pour vivre. D’aller droit devant soi, vers tous ceux que l’on aime. J’allais vers toi. J’allais sans fin vers la lumière. Si tu souris c’est pour mieux m’envahir. Les rayons de tes bras entrouvraient le brouillard

-J’ai dormi longtemps ?
-Non, l’espace d’un instant

… Je … vous … aime

Je vous aime

Il était vint quatre heures dix-sept, heure océanique, quand je suis arrivé dans les faubourgs d’Alphaville.

” – Qu’avez-vous éprouvé en traversant les espaces galaxiques?
– Le silence de ces espaces infinis m’a… m’a effrayé. “


“Nous vivons dans l’oubli de nos métamorphoses…”

“[Oui, mais, vous savez dans la vie, il n’y a que le présent] personne n’a vécu dans le passé et personne ne vivra dans le futur”


“Il suffit d’avancer pour vivre

[à suivre…]

clique

Zadok– “o que está correcto


“o levita que aguarda David

o pilar do templo de Salomão

Zadok Ben-David

o paleontólogo escultor que de tempos a tempos reencarna sombras da natureza primordial. Esquivas como nas fábulas; desencorpadas como nas taxionomias das espécies

Tenho para mim que a demonstração de fairplay também é sintoma de alma magnânima. Neste caso a série duracell teve a vantagem de fazer justiça a outro “tom” que glorifica o prazer de desbaratar- o do nonsense dos postes recicláveis do nosso maradona com minúscula.

E por falar em coelhos, aqui fica um cadeau de outro muito cá do Cocanha-

O número 9 da “aguasfurtadas”, Revista de Literatura, Música e Artes Visuais, chega às livrarias durante este mês de Maio.
E estará também disponível através de pedidos directos para jup@jup.pt. Este número 9 inclui poemas originais de Inês Lourenço, Tiago Gomes, Rui Lage, Isabel Fernandes Pinto, Joaquim Cardoso Dias e António Pedro Ribeiro. A primeira tradução para português do magnífico poema em dez partes “A Fenomenologia da Ira”, de Adrienne Rich, da responsabilidade de Margarida Vale de Gato, uma breve recolha de textos do autor argentino Marcelo Rizzi, numa tradução de José Mário Silva, e ainda a primeira tradução de “Uma Novela Não-Escrita”, de Virgínia Woolf, por Valério Romão. Contos inéditos de Filipe Guerra, Joana Gusmão e ZM. E uma extraordinária peça de teatro de Nuno F. Santos intitulada “Os Condenados”, e, por fim, um ensaio de Miguel Miranda sobre o riso. Mas há mais.

Nas artes visuais, a “aguasfurtadas” 9 inclui trabalhos de Rui Lima e Sérgio Martins, Jonas Nobre, Francisco Queimadela, Emílio Remelhe, João Marrucho, Teresa Roldão, José Peneda e Samuel Silva, Júlio Dolbeth, entre outros. E ainda fotografias de Jorge Garcia Pereira,Carlos Manuel, Vasco Gil, Joana Cadima e João Gonçalves.

Finalmente, na área da música, Ana Cancela Pires escreve um ensaio surpreendente sobre John Cage e Carlos Guedes abre uma janela sobre o universo musical na era digital. O CD inclui obras de Alexandre Delgado, Ruben Andrade, Dimitris Andrikopoulos e do grupo de jazz Espécie de Trio.

Para mais informações, esclarecimentos, opiniões, etc., não hesite em contactar: jup@jup.pt.
Visite ainda o blogue da “aguasfurtadas” e conheça a capa deste número 9 em revista-aguasfuratadas